La vie à 4·Vive le sport!

Femme de sportif

 

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Je ne suis pas une grande sportive. Petite, j’ai toujours pratiqué une activité mais plutôt de loin, sans réel investissement. Plus tard, vers les 16-17ans, j’ai découvert la danse: c’était vraiment l’activité qui me correspondait. J’arrivais à m’épanouir parce que dans l’école où je la pratiquais, l’objectif n’était pas de « se faire mal » (au sens de l’effort physique) mais de se faire plaisir.

A ce sujet, je suis aux antipodes de Monsieur S.

Monsieur S est un grand sportif depuis le berceau, il excelle dans ce domaine et en a même fait son métier. Monsieur S aime l’effort, « taper dans le dur », comme on dit sur la planète Sports.

Monsieur S aime le triathlon longue distance et les trails et s’offre le luxe de quelques courses renommées de temps en temps (qui coûtent un bras, entre nous soit dit). Quand il décide de se lancer un défi du genre Ironman*, je sais que notre vie de famille va s’en trouver modifiée car notre défi à nous sera de jongler entre les créneaux d’entraînement (environ 10h par semaine), les petites courses de préparation (le dimanche, hein, sinon, si c’est le mardi, y’a pas grand monde…), le boulot à temps plein de chacun, les Nains, la vie quoi.

Avec les années, j’ai appris à vivre avec et à faire une croix sur pas mal de dimanches en famille, comme la plupart des familles de sportifs je pense.

Quand arrive l’échéance de la course, je vois enfin le bout du tunnel et ma première pensée est la suivante: fini les conversations sur les types de roues de vélo, les produits de ravitaillements, les lessives de fringues de sport (sans adoucissant, s’il-te-plaît), les semaines thématiques « pâtes », les RDV chez l’osthéo-podologue-médecin, et j’en passe…

Ensuite vient le moment du jour J et son lot d’émotions pour moi qui vis ça de l’extérieur: la peur de la blessure ou de la déception, la joie de l’accompagner dans ses efforts, la griserie et la fierté de l’arrivée.

Après réflexion, je me dis que pour réaliser de tels exploits, avoir enduré des heures de course à pied ou de vélo sous la pluie battante ou par -5°, avoir enchaîné les longueurs de bassin comme un forcené, passer à côté de certains moments en famille et écouter la même playlist sur l’ipod depuis 3 ans,…oui ,il en faut du courage, de la persévérance et de la ténacité!

Ça doit être ça, l’amour du sport…

 

* Ironman: course qui comprend 3km de natation suivis de 180km de vélo et d’un marathon. Rien que ça.

 

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