Allemagne·J'ai des choses à dire·Voyages

Souvenirs de Lünebourg #Allemagne

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Je l’avais oubliée, cette charmante petite ville que nous avions visitée pendant notre séjour en Allemagne.

Du brouillard à couper au couteau à notre arrivée, un froid perçant et un ciel gris souris. On a ganté nos mains, couvert nos têtes et emmitouflé nos cous et commencé la découverte de la ville en montant au château d’eau: une vue imprenable sur la ville, selon les guides. Les Nains ont gravi les centaines de marches pour accéder au sommet et ne voir…qu’une purée de pois. Ça nous a valu un bon fou-rire avec Monsieur S. et une dizaine d’euros.

On s’est bien gelé ce jour là, mais au final, peu importe. Ça m’a fait sourire quand les gens nous demandaient ce qu’on pouvait bien aller faire dans le nord de l’Allemagne, fin octobre. C’est juste une question de point de vue: où que l’on soit, il y a toujours de belles choses à découvrir mais encore faut-il vouloir les découvrir. A mon sens, nul besoin de plage de sable blanc et d’eaux turquoises pour s’émerveiller, mais ça, c’est très personnel. Changer d’environnement, découvrir des coutumes, de nouvelles odeurs ou d’autres manières de penser nous satisfont, même sous la grisaille, la neige ou la pluie. Et ça me plaît bien, cette idée de se sentir bien où que l’on soit, tant que l’on est ensemble et que l’on se crée des souvenirs communs: trempés comme des soupes à Amsterdam, dévorés par des moustiques à Grinda ou encore riant en haut du château d’eau de Lünebourg.

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Allemagne·Voyages

Allemagne #Hanovre sous le soleil.

hanovre-70Qui a dit qu’il ne faisait pas beau en Allemagne du nord en octobre?

Le soleil dissipe le brouillard matinal et on en profite pour découvrir la ville d’Hanovre et ses jardins royaux de Herrenhausen. Il est juste 10h, personne n’est là sauf nous et on fait le plein de couleurs d’automne sous le soleil.

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Cette fois-ci on prend l’option trottinette pour nous épargner le « J’ai mal aux pieds/aux jambes/aux genoux/aux creux poplités ». Pas mal, si ce n’est que ça ne roule pas sur les gravillons. Bref, on a porté les trottinettes.

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Après cette jolie visite, nous nous rendons au bord du lac Masche, où les autochtones se donnent rendez-vous le dimanche pour faire un footing, se promener, boire une bière ou encore manger des saucisses aux curry ou un cornet de frites ou une glace ou tout à la fois, à n’importe quelle heure de la journée.

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On admire les cadenas sur la barrière qui longe le lac, Numéro Bis déchiffre les prénoms des amoureux: « Till et Sonja », « Jan et Ditte »…

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 … « Abus et Titanium »…

On part faire un tour du côté de la mairie pour, comme d’habitude, tomber sur une façade en travaux…

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Enfin, on termine notre découverte de la ville avec les nanas colorées de Niky de Saint Phalle dont on avait eu un avant-goût au musée d’art moderne de Stockholm.

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Allemagne·En vrac

Brême et ses musiciens, entre autres.

Nous avons quitté notre brouillard picard pour faire connaissance avec le crachin nord-allemand. Rien ne nous arrête, on aime l’aventure.

On est allé traîner nos guêtres à Brême, une jolie ville de 500 000 habitants environ.

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En amont, on avait lu le conte Les musiciens de Brême des frères Grimm pour que les Nains comprennent un chouïa les références qui jalonnent la ville. Pour revoir tes classiques ou pas, c’est ici:

conte-grimm-musiciens-de-bremePour la version 2.0, c’est là:

On se gare facilement dans un des innombrables parkings, au plus proche de la Place du marché, cœur névralgique que la ville. Ça crachine encore et toujours, mais rien de bien effrayant. On découvre la petite fête foraine, le marché aux fleurs au pied de la cathédrale St-Pierre puis on sillonne les ruelles piétonnes aux briquettes rouges. L’architecture nous rappelle Amsterdam ou encore Bruges. On est dans le Nord, quoi.

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On fait une pause sucreries au Bonbon Bremer, où l’on achète les berlingots locaux et où les Nains s’extasient devant les ouvriers travaillant le sucre pour fabriquer les friandises.

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On file sous les gouttes vers le quartier Schnoor, magnifique et immanquable! Un dédale de ruelles étroites aux maisonnettes colorées et aux devantures joliment décorées.

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LA crise approche: les Nains ont faim. De fait, on se rue dans un petit restaurant, le Kleine Braterei (Am Landherrnamt 5) où l’on dévore des plats simples locaux mais très bons au demeurant: un inévitable hareng et une incontournable wurt…. Cerise sur le gâteau: le prix très correct de 45€ à quatre, bière et petit cadeau pour les Nains compris.

L’après-midi s’annonce toujours plus grise et pluvieuse, on décide donc d’aller se mettre à l’abri à la Cité des Sciences Universum. En général, on s’y colle à chaque fois:  Amsterdam, Stockholm … les Nains adorent. On reprend la voiture pour nous y rendre car le site est en périphérie. Si tu ne souhaites pas avoir un aperçu de la grandeur de la ville, veilles à rentrer la bonne adresse dans le GPS. A une lettre près, tu peux arriver sur le parking d’un Lidl au bout de 25 minutes de trajet au lieu du parking de la Cité des sciences. La bonne adresse c’est: Wiener Straße et pas Wierenstraße. Remarque, ça peut te valoir un bon fou rire d’une trentaine de minutes, le temps du trajet retour, en somme…

Donc, si tu sais copier correctement une adresse dans ton GPS, tu atterris ici:

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Le site foisonne d’activités et d’expériences sans que l’on soit gêné par la langue de Goethe, contrairement à Amsterdam où si tu ne parles pas néerlandais, les moments de solitude sont assez fréquents. On y « passe son bonheur » toute l’après-midi, comme dirait Numéro Bis.

17h, il fait nuit. Oui, c’est ça l’automne en Allemagne.

Mais ça vaut sacrément le détour.

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